Le paysage se découpe en quelques familles. Elles se chevauchent, mais chacune laisse une trace différente sur la page publiée.
Assistants dans l’éditeur
Copilot, Cursor, Claude dans le terminal : on écrit encore le code, l’outil propose. Le risque n’est pas l’outil. C’est d’accepter le premier jet HTML/CSS quand il ressemble à tous les autres. Une revue humaine courte (typographie, couleurs, hiérarchie) change déjà le résultat.
Builders et thèmes générés
Des produits assemblent une page entière à partir d’un brief. La vitesse est réelle. La différenciation l’est moins : mêmes sections, mêmes ratios, mêmes CTA. Si le builder expose peu de contraintes de marque, la page sort générique par construction.
Plugins et maquettes
Figma et équivalents proposent des blocs « IA ». Utile pour explorer. Dangereux si le fichier part en production sans passage par une direction artistique. Le pixel parfait d’un gabarit reste un gabarit.
Ce qu’on peut retenir
- L’outil accélère. Il ne choisit pas à votre place ce qui doit être distinctif.
- Plus le parcours est automatique, plus la page a besoin d’un contre-signal volontaire : une police portée, une couleur non catalogue, un rythme de section inhabituel.
- Yadelia lit le rendu public. Peu importe la chaîne amont : c’est la page livrée qui compte.